LEXIQUE MARIN


Abri : port ou plan d'eau où le navigateur peut facilement trouver refuge et où les personnes embarquées peuvent être mises en sécurité.


Affourcher : mouiller deux ancres de façon à ce que leurs chaînes fassent entre elles un angle de 60 à 120 degrés, afin de diminuer le champ d'évitage sur babord ou tribord.


Affrêter :  attribution d'un transport rémunéré à un bateau


Alignement : ligne déterminée par deux amers ou par deux phares. On est dans l'alignement quand on les voit l'un par l'autre.


Amarre : cordage servant À tenir un bateau le long d'un quai.


Amer : objet (clocher, tour, construction isolée,...) fixe et visible situé sur une côte et servant de point de repère pour la navigation. Les amers sont principalement utilisés pour les alignements. (voir relévement)


Amure : bord sur lequel le voilier reçoit le vent. Un voilier qui reçoit le vent par tribord est un voilier qui navigue tribord amure.


Anémomètre : instrument indiquant la vitesse du vent et sa direction.


Au vent : être au vent d'un bateau, c'est recevoir le vent avant ce bateau.


Babord : partie gauche d'un navire lorsqu'on regarde vers l'avant.


Bajoyer : paroi latérale de l'écluse ou du pertuis. Egalement face interne d'une pile de pont (les autres parties sont l'avant-bec et l'arrière-bec). Voir photo


Balise : signal de balisage fixe. Il peut s'agir d'une tourelle maçonnée, d'un espar,... 


Basse mer : niveau d'eau le plus bas atteint À la fin du jusant et avant le flot.


Battre en avant : embrayer en avant.


Battre en arrière : embrayer en arrière.


Beaufort (échelle anémométrique) : échelle utilisée pour mesurer la force du vent, cotée de 0 À 12 degrés.


Bouée (de balisage) : signal de balisage flottant, relié au fond par une chaîne.


Bout au vent : face au vent


Cap : angle que fait l'axe longitudinal du navire avec un repère de référence tel le nord magnétique, le méridien sur la carte ou le zéro du compas.


CAP COMPAS (Cc) : Etabli en fonction du Nord compas, est l'angle formé par l'axe longitudinal du navire avec la direction du Nord qu'indique le compas Cc = Cm - d ou Cv - W


CAP MAGNETIQUE (Cm) : Etabli en fonction du Nord magnétique, est l'angle que fait l'axe longitudinal du navire avec le Nord magnétique. C'est celui qu'indiquerait un compas placé À terre, échappant aux perturbations. Cm = Cc + d ou = Cv - D


CAP VRAI (Cv) : Etabli en fonction du Nord vrai, est l'angle formé par l'axe longitudinal du navire avec la direction du Nord vrai (celui des méridiens de la carte et qu'on appelle parfois "Nord géographique"). Cv = Cm + D ou Cc + W


Chenal : passage le plus profond (entre des îles, dans un estuaire,...) que doivent suivre les navires.


Compas : instrument de navigation qui, en indiquant la direction du nord magnétique, permet de connaître le cap du navire.


Conduite accompagnée : les personnes âgées de plus de 16 ans peuvent conduire un navire sans titre, À condition d'être accompagnées d'une personne titulaire depuis au moins trois ans de la Carte Mer, du Permis Mer Côtier, du Permis Mer Hauturier ou d'un Permis A, B ou C. Cette conduite est autorisée dans les limites des prérogatives du titre de l'accompagnateur. La conduite accompagnée doit être précédée d'une déclaration de l'accompagnateur aux affaires maritimes : cette déclaration est valable un an et n'est pas renouvelable.


Contre-halage : chemin de service placé sur l'autre rive du canal que le chemin de halage. Moins utilisé que ce dernier, le chemin de contre-halage occupe une emprise de servitude moins large, de l'ordre de 3 à 4 mètres, alors que le halage occupe une bande large d'environ 8 mètres (nous parlons ici de l'emprise de servitude, et non du chemin seul. Cette emprise comprend aussi le talus et le fossé de drainage, s'il y en a un). En rivière canalisée, il est généralement absent, de même qu'en râcles, où le chenal de navigation longe une rive. Le chemin de contre-halage était utilisé surtout à l'époque, et sur certains canaux, où les bateaux étaient halés à la bricole par un homme de chaque côté.

Convoi : ensemble formé par une ou plusieurs barges solidarisée(s) à un bateau qui la ou les propulse, nommé pousseur. L'ensemble se comporte comme un seul bateau. Nombreux sur la Seine, l'Oise, la Moselle, le Rhin, la Saône et le Rhône. Un convoi poussé peut porter, sur la basse Seine (à l'aval de Paris), jusqu'à 10000 tonnes, et mesurer 180 mètres sur 11,40.

Convoi tractionné : convoi de bateaux non motorisés tractés en rivière par un remorqueur ou un toueur.


Corps-mort : dispositif (groupe d'ancres, masse de béton,...) coulé au fond de l'eau et relié par une chaîne À une bouée ou À un coffre, et destiné À fournir aux navires, un mouillage À poste fixe.


Corriger : c'est calculer la Route surface en partant du Cap au compas que l'on suit de manière À pouvoir la tracer sur la carte Cc => Rs


Déclinaison (D) : le Nord magnétique qu'indiquerait l'aiguille aimantée du compas en l'absence de toute perturbation (le compas placé À terre...) est toutefois différent du Nord vrai, celui que désignent les méridiens de la carte. La déclinaison magnétique =" grand D"


Défense (ou pare-battage) : protection que l'on suspend en dehors du bateau pour amortir un choc et empêcher les frottements contre un bateau, un quai ou un ponton.


Degré (°) : c'est la 36O éme partie de la circonférence (rose des vents) du compas. C'est aussi la 36O éme partie du "tour" de la terre. Celui-ci valant 40.000 km À l'équateur, le degré vaut 111 km.Il se partage en 60 mn (d'arc) .


Dérive (der) : action du vent et du courant qui écarte le navire de son cap.


Déviation (d) : est la différence angulaire entre la direction Nord du compas et celle du Nord magnétique ou entre le Cap compas et le Cap magnétique. La déviation varie avec le cap du navire. = "petit d"


Enfourner : action d'engager son étrave dans la mer.


Erre : vitesse résiduelle conservée par le bateau après avoir coupé l'action de son moteur.


Espar (de balisage) : signal de balisage fixe (perche, mat fixé directement dans les fonds,...).


Étale : période courte pendant laquelle le niveau de l'eau ne varie que très lentement entre la fin de la pleine mer et le début du jusant (étale de pleine mer) ou entre la fin de la basse mer et le début du flot (étale de basse mer).


Évitage : espace balayé par un navire ou un corps flottant, autour de son ancrage sous l'action des vents et des courants.


Faire tête : s'assurer que l'ancre est bien accrochée, en raidissant la chaîne au point de faire avancer le bateau.


Faire Valoir : faire valoir une route : c'est connaissant notre Route surface, calculer le Cap au compas À donner À l'homme de barre. Rs => Cc


Feu À Éclats (F.e) : le phare semble lancer des éclats, les périodes de lumière sont plus courtes que les périodes d'obscurité.


Feu À Occultation (F.o) : le phare semble ne s'éteindre qu'À regret, les périodes de lumière sont plus longues que les périodes d'obscurité.


Feu À Secteurs (F.s) : un tel feu éclaire différents secteurs de l'horizon avec des couleurs différentes qui couvrent les dangers (vert déconseillé et rouge interdit) et en blanc la zone claire de tout danger


Feu Directionnel (F.d) : il n'éclaire qu'un certain secteur très étroit avec une intensité particulière


Feu Isophare (F.i) : les périodes de lumière et d'obscurité sont de même durée


Feu Scintillant (F. sc) : plus de 4O alternances de lumière et d'obscurité par minute Feu sc rapide = + de de 80 éclats/mn Feu sc ultra-rapide = + de 160 éclats/mn


Flot : temps pendant lequel la mer monte, de la basse mer À la pleine mer.


Flux : courant du flot.


Formule : Cc => d => Cm => D => Cv => der => Rs


Gabare : ancien bateau de transport sur les rivières de la façade atlantique. À chaque rivière correspond un type de gabare spécifique, qui n'a guère en commun avec ses consœurs que le fond plat caractéristique des bateaux fluviaux. Un peu galvaudé, il est préférable d'employer, sur la Loire, "chaland", et de l'éviter absolument sur la Seine, l'Yonne et les rivières des façades de la Manche et de la Méditerranée en général.


Gaffe : bâton de marine, muni d'un crochet à son extrémité, et servant à divers usages. Indispensable. (ne doit pas être en métal)


Gisement : angle formé entre la direction d'un point (phare, clocher, amer,...) et la partie avant de l'axe longitudinal du navire.


GPS: En avion, en voiture, en bateau, À pied, en montagne, dans le désert, par beau temps ou au milieu d'une tempête, le GPS (Global Positioning System) donne tout À la fois la position géographique, l'altitude et l’heure exacte. Un sac de cailloux blancs estampillé Petit Poucet, une boussole, un sextant ou encore les cartes de Christophe Colomb, sont des objets bien encombrants. Aujourd'hui, un dispositif électronique de la taille d'un téléphone portable peut les remplacer. Depuis 1994, il est en mesure de relayer les informations d'une flottille de satellites. Le NAVSTAR (NAVigation System with lime And Ranging), nom officiel du GPS, est sorti en 1973 des cartons du Département de la défense américain. Objectif: proposer un service homogène et continu de positionnement géographique en n'importe quel point du Globe. Principe: au lieu d'utiliser des repères terrestres ou de suivre les étoiles, l'utilisateur, muni d'un récepteur, mesure la distance entre lui-même et au moins 4 des 24 satellites de la constellation Navstar. Le récepteur convertit ces distances pour retrouver la latitude, la longitude et l'altitude. Répartis sur six orbites circulaires inclinées de 55° par rapport À l’équateur, ces satellites évoluent À une altitude de 20 180 kilomètres. Avec une vitesse proche de 11000 km/h, ils accomplissent un tour du monde en 12 heures. Leur configuration mouvante a été calculée pour qu'au moins quatre d'entre eux soient toujours en vue (99,9 % du temps) depuis n'importe quel endroit de la planète. Toutes les millisecondes, les satellites émettent des signaux codés sous forme d'ondes radio émises sur deux fréquences différentes (1,6 et 1,2 GHz) et dont la réception au sol va permettre de calculer la position. L’opération nécessite quatre mesures effectuées À partir de quatre satellites de la constellation. À chaque mesure, un petit calculateur inclus

dans le boîtier du récepteur retrouve la durée du parcours de l'onde radio et donc la distance entre le satellite et le récepteur. Pour cela, il calcule la différence entre le temps de l'émission du signal- une donnée incluse dans le signal codé - et celui affiché par l’horloge interne du boîtier À la réception. La première mesure situe le récepteur sur une sphère virtuelle, dont le centre serait le satellite. La seconde mesure, effectuée avec un deuxième satellite, permet de situer l'utilisateur sur un cercle, intersection des deux sphères obtenues. Avec une troisième mesure (et une troisième sphère), il ne reste plus que deux points possibles. Le quatrième satellite permet d'éliminer l'une des deux positions. La quatrième mesure permet par ailleurs de corriger une erreur systématique due À un éventuel décalage temporel entre les horloges des satellites et celle du récepteur. Les satellites sont parfaitement synchronisés entre eux : ils se calent plusieurs fois par tour sur une horloge qui sert d'étalon À toute la constellation et, pour préserver plus longtemps cette synchronisation, chacun possède À son bord une horloge atomique* extrêmement précise. Aussi, le récepteur enregistre toujours le même décalage horaire. Des stations terrestres réparties tout autour du Globe assurent la surveillance radio des satellites. Parmi elles, la station maîtresse de Colorado Springs, qui héberge l'horloge étalon. En fonction des données de surveillance, ses ordinateurs calculent [a trajectoire de chacun des satellites et génèrent des éphémérides donnant les positions successives de chaque engin en vol. Ces positions seront encodées dans le signal GPS. En fin de course, les récepteurs récupèrent des coordonnées sans cesse réactualisées. Malgré tous ces outils, un certain nombre de facteurs limitent encore, et de façon systématique, la précision du GPS. Par exemple, puisque le signal GPS n'est émis que toutes les millisecondes, un récepteur mobile verra chuter la précision de ces mesures d'autant plus qu'il se déplace vite. Autre difficulté, nuisant À l'exactitude :les ondes ne se propagent pas À une vitesse constante dans la partie la plus haute de l'atmosphère, car celle-ci n'est pas homogène. Citons enfin la position géographique des quatre satellites utilisés par le récepteur : la mesure a d'autant plus de chances d’être faussée que ces satellites visibles sont près de l'horizon. En effet, les signaux traversent alors une couche plus épaisse d'une atmosphère parfois non homogène. En outre, ils peuvent aussi subir des interférences liées À leurs multiples réflexions sur les obstacles s'élevant À partir du sol. Tous ces éléments font que les récepteurs vendus aujourd’hui dans le commerce affichent une précision standard de l'ordre de 20 mètres en horizontal et de 30 mètres en vertical. Quant À l’heure affichée par le récepteur, elle est juste À 200 nanosecondes* près. Jusqu'en mai 2000, la précision n'était que d'une centaine de mètres pour les applications civiles : les informations du GPS étaient volontairement brouillées par les militaires américains, « gestionnaires « du système, qui réservaient pour leur usage la précision du système. Il est cependant possible, aujourd'hui, d'affiner les mesures GPS grâce À diverses techniques. La plus simple consiste À laisser le récepteur sur le point À mesurer pendant un temps relativement long (plusieurs minutes) : on peut ainsi effectuer une moyenne sur des résultats obtenus À partir de plusieurs sets de satellites. Plus évolué, le « GPS différentiel « fait appel À des mesures sur des « points de référence « réunis en réseau. Lorsque les utilisateurs autorisés se trouvent sur le territoire Couvert par ce réseau, ils peuvent prendre en compte une mesure effectuée simultanément sur un point de référence et corriger ainsi la mesure. La précision peut ainsi devenir inférieure au mètre. De tels réseaux de référence existent, par exemple, le long des côtes et servent notamment À la navigation aérienne. Ainsi, l'outil de surveillance côtière EGNOS (European Geostationary Navigation Overlay Service). Plus complexes encore, les récepteurs géodésiques corrigent eux-mêmes les erreurs dues aux variations de la vitesse des ondes dans la partie la plus haute de l'atmosphère. Pour cela, ils enregistrent les deux signaux des deux fréquences d'émission que chaque satellite émet

simultanément au lieu d'un seul. Ces deux signaux se propagent À des vitesses légèrement différentes. À l’arrivée, l'étude de l'interférence entre les deux signaux avec des ondes de référence permet d'affiner le calcul de leurs vitesses de traversée. Grâce À un maillage mondial de récepteurs géodésiques, il devient possible d'obtenir une précision inférieure au centimètre. C'est ainsi qu'en septembre 2001, l'altitude du mont-blanc a été réévaluée À 4810,40 mètres. La course À la précision a entraîné une multiplication des applications. Les « traders « du monde entier se réfèrent À l'heure du GPS, les agriculteurs labourent les champs en se positionnant grâce aux satellites, etc. Jusqu'aux ouvrages d'art dont la moindre déformation peut être détectée: le pont suspendu Tsing Ma, qui relie l'île de Tsing Yi À Ma Wang dans la baie d’Hong Kong est placé Sous la surveillance d'un réseau de récepteurs GPS répartis le long de ses 2,2 km. *Les horloges atomiques. C'est parce que l'énergie d'un atome ne peut prendre que des valeurs bien quantifiées, que les horloges atomiques sont extrêmement précises. Pour faire passer les atomes d'un niveau d'énergie À un autre, on les bombarde de photons. Dans la pratique, on fait appel À un rayonnement électromagnétique dont on ajuste la fréquence, laquelle donne une « mesure « de la seconde. *Une nanoseconde = un milliardième de seconde. *L'inclinaison est l'angle de l'orbite du satellite par rapport À l'équateur. *Le rubidium est l'élément chimique qui compte 37 électrons. Il sert notamment À la fabrication des cellules photoélectriques. Le maser est un dispositif analogue À un laser, mais émettant dans le domaine des micro-ondes.. ET DEMAIN : GPS III et Galileo Améliorer la visibilité des satellites par l'augmentation de leur nombre, le choix des orbites et leur inclinaison*. Galileo comportera ainsi 27 satellites répartis sur trois orbites (23222 km) et inclinés de 56° par rapport À l'équateur. Cette disposition devrait permettre de mieux couvrir les régions tempérées, où les métropoles sont plus nombreuses. Un couplage du GPS et de Galileo, qui seraient alors regroupés au sein d'un nouveau GNSs (Global Navigation Satellite System), offrirait un service très supérieur en couverture, en précision et en efficacité, À chacun des systèmes pris séparément. Fiabiliser te signal Pilotés par les militaires américains, les satellites GPS. II et bientôt III pourront faire varier leur puissance d'émission selon les besoins (brouillage ou obstacles de terrain). Améliorer tes horloges. Celles de Galileo feront appel au rubidium* et leur conception limite leur dérive À moins de cinq dix millième de milliardième de seconde (10-13 s) sur cent secondes. De plus, elles seront doublées d'une deuxième horloge : un maser* À hydrogène, dont la dérive est inférieure À 10'4 s sur une durée de près de trois heures.


Halage : Très ancien mode de traction des bateaux fluviaux. Le halage consiste à tirer le chalanddepuis la berge au moyen d'une longue corde fixée sur un mât, dans son tiers avant, ce qui lui évite, le gouvernail aidant, de se rapprocher de la rive. Le halage peut être humain, animal ou mécanique (par tracteurs sur pneus ou sur rails). Totalement disparu en France entre 1965 et 1970.



Halage animal (gravure du XIXe siècle)  





Techniques de halage, 

selon que le bateau est équipé (en haut) ou non (en bas) d'un gouvernail (manuel de l'ingénieur De Bauve 1878)





Halte nautique : partie de rive du canal ou de la rivière aménagée pour permettre aux plaisanciers de faire une escale d'une durée généralement assez brève (de quelques heures à quelques jours). Au contraire d'un port, une halte n'est pas gardiennée, et son usage est souvent gratuit. Elle possède au minimum un quai muni de quelques bollards ou anneaux d'amarrage. Elle peut proposer en plus un ou plusieurs points d'eau, des bornes électriques, des poubelles, des tables de pique-nique, un barbecue, voire même des sanitaires, le grand luxe ! Certaines haltes sont parfois mieux équipées que certains ports, tout en étant gratuites ou bon marché ! Il est de bon goût, lorsque l'on utilise une halte qu'une commune modeste a aménagée sur ses deniers (en partenariat avec VNF), de la remercier en faisant travailler ses commerces (boulangerie, restaurant, musée...).


Hauteur (H) : est la hauteur de la marée À un certain moment et À un certain lieu, donnée au-dessus du zéro des cartes


Hors-bord : bateau dont le moteur est fixé À l'extérieur de la coque.


In-bord : bateau dont le moteur est fixé À l'intérieur de la coque.


Jauge : volume intérieur du bateau se mesurant en tonneaux. Un tonneau de jauge est égal À 2.83m2.


Jusant : temps pendant lequel la mer descend, de la pleine mer À la basse mer.


Kilowatt (kW) : unité de mesure de la puissance du moteur.


Kitesurf : planche tractée par un cerf-volant.


Latitude (L) : distance en degrés et minutes de méridien, mesurée À partir de l'équateur jusqu'au navire (ou lieu). Comptée de O° À 90° vers le Nord ou le Sud.


Laisse (de basse mer ou de pleine mer) : limite de l'eau sur le rivage.


Ligne de mouillage : ensemble composé d'une ancre et de sa chaîne.


Limnitre : appareil gradué permettant de connaitre la hauteur d'eau. (voir photo)